Antoinette Trubule, Aurélia Schneider
Éditions Eyrolles, juin 2026, 304 pages
À 31 ans, Antoinette n’a pas été épargnée par la vie. Entre la maladie et le manque d’amour, elle a fini par ne plus rien attendre de l’avenir. Mais lorsqu’un hasard professionnel la met sur la route d’un chat atteint d’un mystérieux mal, elle se surprend à croire que la roue est peut-être enfin en train de tourner…
/image%2F1371255%2F20260720%2Fob_704aec_tt.jpg)
Des vacances en Sardaigne, du farniente, une Masse Critique Privilège Babelio… tous les ingrédients étaient réunis pour que je me laisse tenter par un roman feel-good. Je l’ai d’ailleurs lu en un après-midi sur la plage, sans autre distraction que l’eau à 32 °C (je te rassure, je suis allée m’y rafraîchir juste après !).
Malheureusement, cette lecture ne m’a pas vraiment surprise. J’ai vu venir les événements dès les premières pages et, malgré un rythme agréable, il ne s’est jamais passé quoi que ce soit qui m’ait prise au dépourvu.
Antoinette est un personnage attachant, tout comme ceux qui gravitent autour d’elle. L’univers est doux, réconfortant et empreint de bienveillance. En revanche, j’ai trouvé que l’autrice en faisait parfois un peu trop dans cette volonté de créer un cocon rassurant, au point de ne faire que survoler certains aspects de son histoire.
Au final, c’est une lecture plaisante et pleine de bonnes intentions, idéale pour un moment de détente, mais qui manque de relief et d’émotion pour vraiment marquer les esprits. Une jolie rencontre, qui s’oublie finalement aussi vite qu’un amour de vacances.