Downlands- Norm Konyu
Éditions Glénat, avril 2025, 304 pages
James essaie de remonter le fil de l’histoire, de repenser à celle qui était son double, son âme sœur, sa jumelle. La veille, Jennifer lui avait signalé avoir aperçu un chien noir. Que faisait-il là ? Était-ce un fantôme, une hallucination ? Le jeune garçon cherche des réponses et sa voisine, Madame Walker, lui vient en aide.
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Quelle étrange sensation à la lecture de cette bande dessinée. Le livre est dense, les dessins froids, les personnages parfois glaçants, l’histoire loin d’être lumineuse, et pourtant j’ai été happée. La forme, trop lisse à mon goût, m’a tenue à distance ; seul le fond m’a véritablement touchée. Car derrière ses accents de conte macabre, l’album explore avant tout le deuil, l’absence et les traces laissées par ceux qui disparaissent. Folklore, légendes urbaines et secrets de famille s’entremêlent pour donner naissance à un récit mélancolique et singulier. Une lecture sombre, empreinte d’étrangeté, dont l’atmosphère continue de hanter bien après la dernière page.