Danser sous la pluie- Pauline Bilisari
J’ai lu, janvier 2026, 208 pages
Tout ne peut pas être rose dans la vie. Je pense que nous le savons tous, un jour ou l’autre. Il suffit parfois d’un nuage gris, d’une averse, pour que notre monde se brise et s’effondre. Tout autour de nous n’est plus qu’orage, sans la moindre éclaircie à l’horizon.
/image%2F1371255%2F20261008%2Fob_71406e_couv.jpg)
Pauline Bilisari nous parle de ça. De ce qui fait mal, des émotions qui nous traversent, du vide que l’on peut ressentir depuis l’enfance et qui nous accompagne parfois jusqu’à aujourd’hui.
/image%2F1371255%2F20261008%2Fob_4da0be_6.png)
Et puis, comme si le clou n’était pas assez enfoncé, il faut que la vie en rajoute une couche et nous fasse nous sentir plus bas que terre.
/image%2F1371255%2F20261008%2Fob_8189b6_4.png)
STOP
Le trou noir devient lumière. Tout bascule. Il faut remonter la pente, se bouger, avancer, vivre.
La poésie de Pauline Bilisari se lit, mais surtout, elle se vit. Avec une sincérité touchante — sortez les mouchoirs — l’autrice met des mots sur la douleur, l’épuisement, le repli sur soi, l’inertie, sur tout ce qui fait mal, sans jamais chercher à les dompter.
/image%2F1371255%2F20261008%2Fob_6f2e75_5.png)
Mais n’allez surtout pas croire que ce recueil est plombant ou sombre. Bien au contraire : il n’est que lumière.
/image%2F1371255%2F20261008%2Fob_85c3f4_3.png)
Chaque poème chemine, souffle, respire et donne de l’élan vers le mieux. Parce que finalement, il faut parfois accepter de s’aventurer sous la pluie.
Et danser.
Danser.
Danser…