Steinkis, septembre 2017

 

« Vous savez, les enfants, quand j'avais votre âge, j'aimais beaucoup les chiffres... Mais je ne pouvais pas imaginer que j'allais en porter six sur le bras pendant toute ma vie »

 

tt

 

Primo Lévi témoigne auprès d’élèves d’une école primaire de Turin. 174517 tel est le numéro tatoué sur son bras. Ce matricule qui l’identifiait au camp d’Auschwitz. Il y a vécu l’enfer. Gravé dans sa peau, dans sa tête, l’Holocauste fait partie de lui et aujourd’hui il en livre son histoire auprès des jeunes. Pour ne jamais oublier que l’Homme est capable du meilleur comme du pire.

Un récit alternant les échanges en classe et les souvenirs difficiles du camp de l’horreur. Le dessin en noir et blanc appuie le propos et nous immerge d’autant plus en enfer. Glaçant ! Ma lecture a été douloureuse mais je ne la regrette pas. En apprendre, toujours et encore, sur Primo Levi, grand homme de l’Histoire.

Une BD indispensable, surtout aujourd’hui !