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6 avril 2021

Ce qu’il faut de nuit- Laurent Petitmangin

La manufacture de livres, août 2020, 188 pages

 

Un homme un peu paumé depuis la mort de la « moman » élève seul ses deux fils. Les années passent. Chacun évolue et s’émancipe. Mais cela devient inquiétant lorsque l’aîné affiche une croix celtique sur son bandana.

« Est-ce qu’on est toujours responsable de ce qui nous arrive ? Je ne me posais pas la question pour lui, mais pour moi. Je ne pensais pas mériter tout ça, mais peut-être que c’était une vue de l’esprit, peut-être que je méritais bel et bien tout ce qui m’arrivait et que je n’avais pas fait ce qu’il fallait. »

 

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De ce petit roman, j’en ai entendu de jolies choses. Et il faut dire que les récompenses littéraires sont là : Prix Fémina des lycéens, Prix Libr’à nous, Prix Stanislas… La barre était haute et je me disais que j’allais succomber à son charme. Malheureusement, il n’en est rien.

Un style d’écriture assez banal qui pour moi ne donne pas de profondeur au fond de l’histoire, vouloir se la jouer populaire n’est pas forcément bon. D’ailleurs, celle-ci, pardonnez pas l’expression, ne casse pas 3 pattes à un canard. Chaque fait est prévisible. J’avais une idée de la fin dès le début de ma lecture (promis, personne ne me l’avait divulguée !). Je n’ai pas éprouvé d’empathie pour ces hommes un peu trop bousculés par la vie. Trop facile. KO avant même de débuter le combat. Un peu de booste, de voix, d’émotions et j’accrochais.

Ce qu’il faut de nuit vole au-dessus de tout sans jamais en prendre conscience. Un flou.

 

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