Grand Prix des Lectrices Elle 2019

Fayard, août 2018, 573 pages

 

     Le 21 juin 1922, le comte Alexandre Ilitch Rostov est condamné par le tribunal bolchévike à vivre en résidence surveillée dans l’hôtel Metropol de Moscou. Il est l’auteur d’un poème un peu dérangeant, écrit en 1913. Sans rechigner il accepte son sort, hantant cet hôtel durant trente ans.

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     Une magnifique couverture et un synopsis envoûtant n’auront pas suffit à me charmer pour apprécier ce roman à sa juste valeur. Dommage, j’en attendais beaucoup au vu des éloges faites par le New-York Times. Le rythme est très lent, les personnages nombreux, les saynètes se succèdent, les descriptions sont plombantes. Un peu fourre-tout et ‘fourre-rien’. Au bout de trente ans d’enfermement, j’espérais sortir de cet hôtel, et puis rien, plus de 500 pages où l’auteur tourne en rond et finit par se mordre la queue.